Localisation : Léguevin (31490)

Type de logement : Maison individuelle en brique

Type d’installation : Photovoltaïque en autoconsommation, pose en surimposition

Panneaux : Voltec Tarka L 110R VSMP 500 W, finition basalte (full black)

Onduleur : SolarEdge SE10000H, 10 kVA monophasé

Batterie : aucune pour l’instant, installation préparée pour en recevoir une

Configuration : autoconsommation avec revente du surplus

Année : 2026

Le contexte du chantier

Cette maison de Léguevin, à l’ouest de la métropole toulousaine, présentait deux caractéristiques favorables au solaire. Une toiture en tuiles canal dégagée, avec un large pan bien exposé, et une consommation électrique élevée : le logement dispose notamment d’une piscine, poste qui pèse lourd en été, précisément quand la production solaire est à son maximum.

C’est la configuration où l’autoconsommation est la plus rentable. L’énergie produite est consommée sur place au moment où elle est produite, sans passer par le réseau, ce qui évite d’acheter des kilowattheures au tarif fournisseur.

La pose des modules

Les modules ont été posés en surimposition, c’est-à-dire fixés sur des rails au-dessus des tuiles existantes, sans dépose de la couverture. Cette solution préserve l’étanchéité d’origine de la toiture, se réalise en une à deux journées, et reste réversible.

Les modules sont des Voltec Tarka L 110R VSMP de 500 W, en finition basalte : cadre et fond de cellules noirs, pour un rendu homogène sur une toiture en tuiles canal rouges. Voltec est un fabricant français, et cette gamme fait partie des panneaux à faible empreinte carbone certifiés qui conditionnent la TVA à 5,5 % sur une installation en autoconsommation. Le contraste est assumé plutôt que subi : les rangées suivent la ligne de faîtage et contournent les deux fenêtres de toit existantes, sans les masquer ni gêner leur ouverture.

Le matériel installé

Le cœur de l’installation est un onduleur SolarEdge SE10000H :

  • Puissance de sortie maximale : 10 000 VA
  • Monophasé, tension DC maximale 480 V
  • Indice de protection IP65
  • Fonction stand-alone, qui prépare une alimentation de secours

Il est associé à un Hub Connection Unit HCU-1PH-RW-S2. C’est le point qui distingue cette installation de la plupart des poses classiques : ce boîtier intègre un port batterie dimensionné pour 25,5 A en continu. Aucune batterie n’a été installée à ce stade : l’installation est conçue dès l’origine pour recevoir un stockage, sans avoir à reprendre l’onduleur ni le câblage le jour où le propriétaire décide de franchir le pas.

Le suivi de production et de consommation est assuré par un compteur d’énergie SolarEdge MTR-EU1 raccordé en RS-485. Deux coffrets de protection dédiés, un pour le courant continu et un pour le courant alternatif, encadrent l’onduleur conformément aux règles de l’art, et le compteur Linky porte l’étiquette réglementaire de coupure réseau et photovoltaïque.

Autoconsommation et revente du surplus

L’installation fonctionne en autoconsommation avec revente du surplus. Depuis juin 2026, ce surplus n’est plus racheté que 0,011 € par kilowattheure : ce n’est plus lui qui fait la rentabilité du projet. Ce qui compte, c’est la part de production consommée sur place, et c’est là que la piscine change la donne. Sa filtration tourne en journée, exactement quand les panneaux produisent, ce qui relève mécaniquement le taux d’autoconsommation sans aucun pilotage particulier.

Le système est mis en service dès la fin de la pose, et l’autoconsommation démarre à ce moment-là. Le raccordement définitif par Enedis et la convention de revente du surplus prennent ensuite environ trois mois dans le secteur, une durée qui ne dépend pas de l’installateur.

Ce que change le pilotage à l’échelle du module

L’architecture SolarEdge repose sur un principe différent de celui d’un onduleur classique : chaque module est suivi individuellement plutôt que de fonctionner en série avec ses voisins. Sur une toiture qui comporte des fenêtres de toit et des arbres à proximité, cela compte. Avec un montage en série classique, un module partiellement ombré tire vers le bas toute la chaîne à laquelle il appartient. Ici, la baisse reste circonscrite au module concerné.

Le second bénéfice est le suivi : la production est visible module par module, ce qui permet de repérer une anomalie précise plutôt que de constater une baisse globale sans savoir d’où elle vient.

Vous habitez Léguevin ou l’ouest toulousain ?

Notre atelier est à Balma, à l’est de la métropole, et Léguevin est à l’ouest. C’est une distance que nous couvrons sans difficulté, à condition de caler la visite technique un peu en avance. Nous intervenons régulièrement dans ce secteur, en photovoltaïque comme en climatisation : vous pouvez consulter notre page consacrée à l’installation de climatisation à Plaisance-du-Touch, la commune voisine, notre page photovoltaïque, ou demander directement votre devis gratuit.

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